L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
Pierre Desproges
vendredi, décembre 10, 2004
jeudi, décembre 09, 2004
Addition
1+1=3
Si vous n’en êtes pas sûr, c’est tout simplement que vous n’êtes pas prêt à comprendre.
Si vous n’en êtes pas sûr, c’est tout simplement que vous n’êtes pas prêt à comprendre.
jeudi, décembre 02, 2004
Avoir du répondant.
J’ai longtemps cherché sans trouver que répondre à ça : « Matrix, Reloaded, Revolutions ? C’est creux, pas de scénario, dialogues bidons ».
Et là, prise de conscience : la meilleure des réponses a déjà été dite… Je pouvais chercher longtemps, hein ?
C’est Phlebas qui m’a, avec quel brio, devancé : « Les gens qui racontent qu’il n’y a pas de constance dans Matrix devraient revendre leur cerveau, ils n’en ont pas besoin. Effectivement, un moelle épinière leur suffirait ».
Un peu rude… Mais il y a des jours où il faut savoir être simple et efficace.
Merci Phlebas.
Et là, prise de conscience : la meilleure des réponses a déjà été dite… Je pouvais chercher longtemps, hein ?
C’est Phlebas qui m’a, avec quel brio, devancé : « Les gens qui racontent qu’il n’y a pas de constance dans Matrix devraient revendre leur cerveau, ils n’en ont pas besoin. Effectivement, un moelle épinière leur suffirait ».
Un peu rude… Mais il y a des jours où il faut savoir être simple et efficace.
Merci Phlebas.
lundi, novembre 29, 2004
L'éveil des sens
Je viens d’apprendre que les désodorisants étaient dangereux pour la santé. Voir mortels.
Je vous donne un tuyau. Remplacez ces senteurs, souvent immondes d’ailleurs, par le dernier album de Mark Knopfler : Shangri-La. Vous sentirez alors tous les parfums de la douceur, de la mélodie, du rythme et tout simplement du plaisir envahir vos narines.
Vous savez quel parfum ça a le plaisir ? Ecoutez l’album… C’est sans danger et tellement bon.
Je vous donne un tuyau. Remplacez ces senteurs, souvent immondes d’ailleurs, par le dernier album de Mark Knopfler : Shangri-La. Vous sentirez alors tous les parfums de la douceur, de la mélodie, du rythme et tout simplement du plaisir envahir vos narines.
Vous savez quel parfum ça a le plaisir ? Ecoutez l’album… C’est sans danger et tellement bon.
Inversion ?
Nous vivons une époque où nous éduquons les chiens. Il serait alors temps d'arrêter d'essayer de dresser les enfants.
mercredi, novembre 24, 2004
Souriez, vous êtes figé.
Ca c’est la bonne nouvelle : plus besoin de vous tracasser à avancer. Mais si, mais si, laissez-moi finir ! Ou plutôt commencer.
Le changement vous fait peur ? Il effraye encore plus vos proches. Alors, relevez le menton, un peu de hardiesse.
Vous lisez des romans à l’eau de rose ? Attaquez-vous à un ouvrage de Jung, et voici le ballet des consultants en conduite du changement qui démarre :
- « Ce n’est pas toi ça… ne lis pas ça »
- « Oh, toi tu as changé, tu n’es plus comme avant »
- « Notre relation s’effrite, tu as changé »
S’en suivent les long et pompeux discours sur votre responsabilité aux yeux des autres :
- « Ne fais pas cela, tu rendras untel malheureux »
- « Tu imagines la tristesse de Monsieur X s’il savait ? »
- « Tu me déçois »
Alors faîtes comme moi. Donnez une télécommande à ceux qui vous entourent, ils pourront ainsi zapper sur vos envies, humeurs, peurs, goûts.
Et souriez, les autres réfléchissent pour vous.
N’avancez plus. Ne changez plus. N’évoluez pas. C’est aux autres de le faire.
Comme c’est agréable, plus de responsabilités envers vous-même. Le pied non ?
PS : Attention ce post n’est pas passé au correcteur d’ironie et de mauvaise foi.
PS II : A ceux qui évoquent l’objection comme quoi si chaque personne de votre entourage a une télécommande, cela va devenir un chaos interne pour vous (car les ondes infra-rouge vont s’entre-choquer)… Euh… Lisez Jung.
Le changement vous fait peur ? Il effraye encore plus vos proches. Alors, relevez le menton, un peu de hardiesse.
Vous lisez des romans à l’eau de rose ? Attaquez-vous à un ouvrage de Jung, et voici le ballet des consultants en conduite du changement qui démarre :
- « Ce n’est pas toi ça… ne lis pas ça »
- « Oh, toi tu as changé, tu n’es plus comme avant »
- « Notre relation s’effrite, tu as changé »
S’en suivent les long et pompeux discours sur votre responsabilité aux yeux des autres :
- « Ne fais pas cela, tu rendras untel malheureux »
- « Tu imagines la tristesse de Monsieur X s’il savait ? »
- « Tu me déçois »
Alors faîtes comme moi. Donnez une télécommande à ceux qui vous entourent, ils pourront ainsi zapper sur vos envies, humeurs, peurs, goûts.
Et souriez, les autres réfléchissent pour vous.
N’avancez plus. Ne changez plus. N’évoluez pas. C’est aux autres de le faire.
Comme c’est agréable, plus de responsabilités envers vous-même. Le pied non ?
PS : Attention ce post n’est pas passé au correcteur d’ironie et de mauvaise foi.
PS II : A ceux qui évoquent l’objection comme quoi si chaque personne de votre entourage a une télécommande, cela va devenir un chaos interne pour vous (car les ondes infra-rouge vont s’entre-choquer)… Euh… Lisez Jung.
lundi, novembre 22, 2004
Un, one, um, uno...
Je ne peux m’empêcher de profiter de la sortie de leur nouvel album pour évoquer un monument : la chanson One de U2.
Rien à ajouter, tout y est.
Cette chanson est aux relations humaines ce que l’ondulation est au Yoseikan Budo de Maître Hiroo Mochizuki : un concept fédérateur.
Chapeau bas Messieurs.
Pour les étourdis inexcusables, voici le texte :
U2 - One
Words By Bono
Is it getting better?
Or do you feel the same?
Will it make it easier on you,
Now you got someone to blame ?
You say
One love
One life
When it's one need
In the night
It's one love
We get to share it
It leaves you baby if you don't care for it
Did I disappoint you?
Or leave a bad taste in your mouth?
You act like you never had love
And you want me to go without
Well it's too late
Tonight
To drag the past out Into the light
We're one
But we're not the same
We get to carry each other
Carry each other
One
Have you come here for forgiveness?
Have you come to raise the dead?
Have you come here to play Jesus,
To the lepers in your head?
Did I ask too much?
More than a lot?
You gave me nothing
Now it's all I got
We're one
But we're not the same
We hurt each other
Then we do it again
You say
Love is a temple
Love a higher law
Love is a temple
Love the higher law
You ask me to enter
But then you make me crawl
And I can't be holding on
To what you got
When all you got is hurt
One love
One blood
One life
You got to do what you should
One life
With each other
Sisters
Brothers
One life
But we're not the same
We get to carry each other
Carry each other
One
One
Rien à ajouter, tout y est.
Cette chanson est aux relations humaines ce que l’ondulation est au Yoseikan Budo de Maître Hiroo Mochizuki : un concept fédérateur.
Chapeau bas Messieurs.
Pour les étourdis inexcusables, voici le texte :
U2 - One
Words By Bono
Is it getting better?
Or do you feel the same?
Will it make it easier on you,
Now you got someone to blame ?
You say
One love
One life
When it's one need
In the night
It's one love
We get to share it
It leaves you baby if you don't care for it
Did I disappoint you?
Or leave a bad taste in your mouth?
You act like you never had love
And you want me to go without
Well it's too late
Tonight
To drag the past out Into the light
We're one
But we're not the same
We get to carry each other
Carry each other
One
Have you come here for forgiveness?
Have you come to raise the dead?
Have you come here to play Jesus,
To the lepers in your head?
Did I ask too much?
More than a lot?
You gave me nothing
Now it's all I got
We're one
But we're not the same
We hurt each other
Then we do it again
You say
Love is a temple
Love a higher law
Love is a temple
Love the higher law
You ask me to enter
But then you make me crawl
And I can't be holding on
To what you got
When all you got is hurt
One love
One blood
One life
You got to do what you should
One life
With each other
Sisters
Brothers
One life
But we're not the same
We get to carry each other
Carry each other
One
One
jeudi, novembre 18, 2004
Au boulot !
Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition.
Jean-Marc Reiser.
Jean-Marc Reiser.
Pensée du philosophe chinois Chang Ying Yue
Celui qui, tout au long de la journée,
Est actif comme une abeille,
Est fort comme un taureau,
Travaille comme un cheval,
Et qui le soir venu est crevé comme un chien,
Devrait consulter un vétérinaire, il est fort probable que ce soit un âne!
Est actif comme une abeille,
Est fort comme un taureau,
Travaille comme un cheval,
Et qui le soir venu est crevé comme un chien,
Devrait consulter un vétérinaire, il est fort probable que ce soit un âne!
lundi, novembre 08, 2004
Au-delà de la victoire.
Si tu vaincs un ennemi, il sera toujours ton ennemi. Si tu convaincs un ennemi, il deviendra ton ami.
Morihei Ueshiba.
Morihei Ueshiba.
Spéciale musiciens guitaristes
mardi, novembre 02, 2004
Effrayant, non ?
Beaucoup de théoriciens considèrent que le fascisme démarre à partir du moment où l’on met des moyens en œuvre pour empêcher l’autre de penser par lui-même.
Alors si quelqu’un me dit : « Je te connais bien, fais ce que je te dis, c’est pour ton bien ». Ne sommes nous pas là dans une sorte de fascisme relationnel ?
Dois-je traduire cette phrase par : « Ne fais pas confiance à ce que tu ressens, moi je sais ce qui est bon pour toi. Suis mes conseils et mes impressions, tout ira bien » ?
Le fascisme démarre t’il au beau milieu d’une relation à deux ?
Alors si quelqu’un me dit : « Je te connais bien, fais ce que je te dis, c’est pour ton bien ». Ne sommes nous pas là dans une sorte de fascisme relationnel ?
Dois-je traduire cette phrase par : « Ne fais pas confiance à ce que tu ressens, moi je sais ce qui est bon pour toi. Suis mes conseils et mes impressions, tout ira bien » ?
Le fascisme démarre t’il au beau milieu d’une relation à deux ?
mardi, octobre 12, 2004
Je n'en suis pas sûr.
C’est effrayant une affirmation.
Une question, quelle que soit la forme qu’elle revêt engendre au moins deux voies, deux pistes, deux chemins, deux possibles. Et cela au minimum.
Une affirmation peut asseoir quelque chose, la bloquer. Tant que je suis dans un processus de questionnement, je suis en mouvement. Dès que je suis sûr, je fige les choses et je suis peut-être mort.
Le questionnement est-il une forme de liberté ? L’affirmation et l’assurance une forme de prison ?
Rien n’est moins sûr !
Une question, quelle que soit la forme qu’elle revêt engendre au moins deux voies, deux pistes, deux chemins, deux possibles. Et cela au minimum.
Une affirmation peut asseoir quelque chose, la bloquer. Tant que je suis dans un processus de questionnement, je suis en mouvement. Dès que je suis sûr, je fige les choses et je suis peut-être mort.
Le questionnement est-il une forme de liberté ? L’affirmation et l’assurance une forme de prison ?
Rien n’est moins sûr !
mardi, septembre 21, 2004
Que serais-je devenu sans les autres ?
Merci à toi le boulanger qui as tenu à me vendre cette baguette brûlée… Cela m’a mis dans une humeur massacrante. Je peux donc mettre à ton crédit cette soirée pitoyable que je vais passer.
Merci oui, car sans toi… comment aurais-je fait ? J’aurais trouvé quelqu’un d’autre à accuser ? Oui mais là, c’est tout trouvé, donc je n’ai pas à réfléchir, grâce à toi.
Car oui, c’est bien toi qui m’as pourri ce moment et mes prochaines heures.
Cette sensation que je ressens, c’est toi qui l’a provoquée. C’est toi qui as injecté ces hormones et créé cette soupe chimique qui me rend coléreux. C’est toi qui contrôle tout ça…
Sans toi, j’aurais peut-être connu la peur d’admettre que je suis responsable de mon ressenti, de mes émotions. Que ma tristesse, c’est moi qui la fabrique et qui l’entretiens. Que je suis la seule personne capable de produire ce qui se passe à l’intérieur de mon corps !
Mais je ne le ferai pas. Non car j’ai trouvé un coupable à ajouter à la liste que voici :
- Ma femme qui m’a trompé et quitté. C’est elle qui a gâché ma vie
- Mon fils qui est mauvais à l’école, c’est à cause de lui que je suis sous anti-dépresseurs
- Mon voisin qui a des nains de jardins, c’est sa faute si j’ai un tel dégoûts des « petites-gens »
- Quant aux informations, que je suis quotidiennement et rigoureusement…
Bref, merci, Monsieur le boulanger. Sans toi, je serais obligé de comprendre que je suis le seul à décider des chemins de ma vie.
Mais une autre tension arrive, là dans le bas du ventre… Car demain... Qui ?
Merci oui, car sans toi… comment aurais-je fait ? J’aurais trouvé quelqu’un d’autre à accuser ? Oui mais là, c’est tout trouvé, donc je n’ai pas à réfléchir, grâce à toi.
Car oui, c’est bien toi qui m’as pourri ce moment et mes prochaines heures.
Cette sensation que je ressens, c’est toi qui l’a provoquée. C’est toi qui as injecté ces hormones et créé cette soupe chimique qui me rend coléreux. C’est toi qui contrôle tout ça…
Sans toi, j’aurais peut-être connu la peur d’admettre que je suis responsable de mon ressenti, de mes émotions. Que ma tristesse, c’est moi qui la fabrique et qui l’entretiens. Que je suis la seule personne capable de produire ce qui se passe à l’intérieur de mon corps !
Mais je ne le ferai pas. Non car j’ai trouvé un coupable à ajouter à la liste que voici :
- Ma femme qui m’a trompé et quitté. C’est elle qui a gâché ma vie
- Mon fils qui est mauvais à l’école, c’est à cause de lui que je suis sous anti-dépresseurs
- Mon voisin qui a des nains de jardins, c’est sa faute si j’ai un tel dégoûts des « petites-gens »
- Quant aux informations, que je suis quotidiennement et rigoureusement…
Bref, merci, Monsieur le boulanger. Sans toi, je serais obligé de comprendre que je suis le seul à décider des chemins de ma vie.
Mais une autre tension arrive, là dans le bas du ventre… Car demain... Qui ?
Examen : expression écrite. Rédigez ce qui s’est passé avant et après…
…
Il la regarda : « mais je pensais qu’il suffisait de t’aimer ! »
Elle soupira, et s’en alla, la tête lourde et basse.
…
Il la regarda : « mais je pensais qu’il suffisait de t’aimer ! »
Elle soupira, et s’en alla, la tête lourde et basse.
…
mercredi, septembre 15, 2004
Alors, courage !
Si ton labeur est dur, et si tes résultats sont minces, souviens-toi qu'un jour le grand chêne a été un gland, comme toi.
Jean de La Fontaine
Jean de La Fontaine
lundi, septembre 13, 2004
Les réalisateurs de vos vies.
Avez-vous remarqué ce type de gens qui, au lieu de chercher à comprendre pourquoi leur vie est médiocre, vont tout faire pour vivre celle des autres à leur place ?
Ne cherchez pas loin, il y en a au moins un dans votre entourage.
Ce sont les réalisateurs de votre vie. Ils décident qu’ils vous connaissent bien et vous imposent leur choix de vie, ceci au nom de je ne sais quel amour, amitié, lien familial ou autre.
C’est un véritable parcours du combattant qui se met alors en place. Car si le film se déroule bien le réalisateur pense, ressent, vis, goûte, teste et rejette à votre place. Cela lui apporte alors une satisfaction de tous les instants. Mais si cela se passe mal, là vous ne serez qu’un raté, quelqu’un dénué de tout intérêt.
Etre un bon acteur de nos propres vies est difficile. Que dire alors si nous sommes entourés de mauvais réalisateurs ? Faut-il alors être à la fois scénariste, réalisateur et interprète ?
Ne cherchez pas loin, il y en a au moins un dans votre entourage.
Ce sont les réalisateurs de votre vie. Ils décident qu’ils vous connaissent bien et vous imposent leur choix de vie, ceci au nom de je ne sais quel amour, amitié, lien familial ou autre.
C’est un véritable parcours du combattant qui se met alors en place. Car si le film se déroule bien le réalisateur pense, ressent, vis, goûte, teste et rejette à votre place. Cela lui apporte alors une satisfaction de tous les instants. Mais si cela se passe mal, là vous ne serez qu’un raté, quelqu’un dénué de tout intérêt.
Etre un bon acteur de nos propres vies est difficile. Que dire alors si nous sommes entourés de mauvais réalisateurs ? Faut-il alors être à la fois scénariste, réalisateur et interprète ?
jeudi, septembre 02, 2004
Content d'avoir vécu sans le savoir ?
Le Rock and Roll, c’est six cordes, cinq doigts et un trou du cul.
Keith Richards
Keith Richards
vendredi, août 27, 2004
Pourquoi combattre ?
Si ton adversaire est moins fort que toi, pourquoi combattre ?
Si ton adversaire est plus fort que toi, pourquoi combattre ?
Si ton adversaire est aussi fort que toi... Pourquoi combattre ?
Si ton adversaire est plus fort que toi, pourquoi combattre ?
Si ton adversaire est aussi fort que toi... Pourquoi combattre ?
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